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Scott, définitivement du lourd

Scott, définitivement du lourd
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Adam Scott est quasiment imprenable.

En gagnant le Grand Chelem avec la manière, Adam Scott n’a fait que valider son statut de révélation de l’année 2013. L’Australien, incontestable n°2 mondial, pourrait frapper de nouveau très fort la saison prochaine.

Adam Scott n’est pas le deuxième joueur mondial pour rien. En raflant la mise in extremis lors du Grand Chelem rassemblant traditionnellement les quatre vainqueurs des Majeurs de l’année – cette saison, seul Phil Mickelson était absent, remplacé par le tenant du titre Padraig Harrington – l’Australien a confirmé sa très, très grande forme du moment. Si Tiger Woods a été élu joueur de l’année par la PGA, lui comme Henrik Stenson ne sont vraiment pas passés loin. Et ce Grand Chelem a résumé une certaine puissance.

Auteur d’un 64 (-7) sur le deuxième et dernier tour – ce tournoi à quatre se dispute seulement sur 2 tours – Scott a fini avec  2 birdies et 1 eagle sur les 4 derniers trous. « Je ne pensais pas qu’un tel score était possible. Mais j’ai très bien joué et j’ai géré afin de pouvoir m’agripper à Justin Rose. Après son bogey au 16, j’ai fait ce qu’il fallait pour capitaliser en sortant ce super coup au 17. » C’est là qu’est intervenu son eagle pour le moins salvateur, scotchant littéralement Rose qui n’a pu que s’avouer vaincu.

Amateur n°1 du belly putter

L’Anglais, vainqueur de l’US Open (Scott a gagné le Masters et Jason Dufner l’USPGA), comptait pourtant 4 coups d’avance au n°7 après 4 birdies d’affilée. Mais il n’y avait simplement rien à faire face à un tel Scott. « Il fallait quelqu’un qui tape bien pour me battre », rappelle-t-il comme un premier hommage au vainqueur de ce tournoi plus symbolique qu’autre chose. Sauf que cette fois, le symbole est peut-être plus fort que lors de certaines autres années, tant l’émergence de Scott a été l’un des fils rouges de la saison 2013.

Deuxième hommage de Rose: « Quand vous êtes dans ma position, vous voulez y rester. Mais lorsque quelqu’un finit de la sorte, vous n’avez qu’à tirer votre chapeau et vous dire que vous avez été battu plus que vous n’avez perdu. » Une jolie formule qui annonce une année 2014 de feu pour le grand Australien au physique de play-boy, amateur n°1 du belly putter. En attendant l’interdiction programmée de ces fameux grands putters à partir de 2016, les immenses manches sont encore là pour quelque temps.

 

Source : Sport.fr

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